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Enfant de Novembre

Enfant de Novembre

Bienvenue sur le blog de ToF', une escale dans sa balade labyrinthique.


EGOGRAPHIE (Album 2)

                                                                     Photo: Christophe M.




1 On en est où?

2 Faut qu’je m’aime

3 L’hypersensible

> > > > 4 Pulse

5 Seul à l’aimer

6 Dépressif

7 Cent ans en arrière

8 Putain d'angoisse

9 Moi sans toi (psychasthénie)

10 Ça fait mal

11 Devenir femme

12 Manteau de plumes

13 What’s on a man’s mind


Paroles: Christophe ToF' M. (2003-2005)

© 2008 - Copyright France
EnfantdeNovembre - Tous droits réservés

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On en est où?

Où en est-on

De nos états d’amour

Où en est-on

Dans nos mots, nos discours


Où en est-on

De notre histoire éphémère

J’ai été con

D’avoir tout foutu en l’air


On en est où

Dans l’instant même du monde

On était fous

Voire même un peu immondes


Où en est-on

De nos états psychiques

Où en est-on

De nos complexes d’Œdipe


Où en est-on

De nos grands sentiments

Où en est-on

A quel degré du vent


On en est où

Au désir ou au remords

Un peu partout

On voit poindre la mort


Où en est-on

De nos souvenirs d’antan

Comment naît-on

En pleurant ou en chantant?


On en est où

De nos pulsions de mort

On devient fous

A raison ou à tort…

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Faut qu'je m'aime

 

Y’a pas d’mystère

S’il faut qu’je vive

Il faut qu’je m’aime

Prendre un peu l’air

Sur d’autres rives

Loin de moi-même

Faut qu’je me r’trouve

Il faut que je m’y retrouve


Un courant d’air

Sur mon EGO

Il faut qu’il éternue!

Et sans faux airs

Faut qu’j’reste au chaud

A flatter mes vertus

Mais j’crois qu’j’en ai pas

Il faut que je m’aime comme ça…


Faut qu’je m’aime

Ça peut poser problème

Mais j’affronte le dilemme

Faut qu’je m’aime

Faut qu’je m’aime

D’abord m’aimer moi-même

Pour que j’en sème… de l’amour!



Y’a pas d’mystère

S’il faut qu’je m’aime

Il faut qu’je vive

C’est pas l’désert

Y’en a qui m’aiment

D’autres qui m’dérivent

Faut qu’j’prenne du recul

Faut qu’j’fasse éclater ma bulle…



 

 










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L'Hypersensible

Je sais que ma douleur est inaudible

Mais je suis un hypersensible

Personne ne connaît l’état de mon cœur

Personne ne sait qu’à l’intérieur…


Tout s’engloutit par des flots de larmes

Une petite peine devient un drame

Quand un être aimé s’éloigne de ma vie

Je peux pleurer pendant des jours et des nuits


Je sais qu’y repenser ne sert à rien

Mais l’hypersensible se fait du bien

Quand il pleure les instants magnifiques

Quand il se torture d’images angéliques…


Tout s’engloutit par des flots de larmes

Un petit accroc devient la pire offense

Quand la mémoire se met à sonner l’alarme

Je peux voir mon âme entrer en défaillance


Je peux pleurer pendant des jours et des nuits

Parce qu’une peine de nostalgie

M’offre à Mélancolie.



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Pulse

Tout est insensé

Nos sens censurés

Tout pulvériser

Avant d’être asphyxiés!


Pulse… Pulsations…


Rien n’a de beauté

Pour qui ne veut rêver

Rien à vous raconter

J’pars m’changer les idées!


Pulse… Pulsations…


Tout ici s’abîme

Les fleurs qui s’inclinent

Tout à reconstruire

Même la forme du sourire!


Pulse… Pulsations…


Rien ne vaut la lune

Pour unique fortune

J’partirais bien là-haut

Ici il fait trop chaud!


Pulse… Pulsations…


« Tout est incorrect

Plus rien qu’on respecte »

L’air est trop infect

J’voudrais pas être un insecte!


Pulse… Pulsations…


Rien n’est mélodieux

Pour les hommes heureux

Car rien à vouloir de plus

Le néant les propulse!


Pulse… Pulse… Pulse… Pulse… Pulse…


Tout ici se meurt

« Tout a trop d’odeurs »

Des flots de douceur

Encombrés par l’horreur!

Une femme au lit
Rhéa Pracriti
"Je t'en prie rejoins-moi
Mon Saturne Iswara"

Pulse... Pulsations...

Pulse... Pulse... Pulse... Pulsations...












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Seul à l’aimer


Je suis une petite plume,
Naviguant dans ta brume,

Je suis seul à t’aimer

Seul à l’aimer


Je suis un croissant de lune,
Glissant entre tes dunes,

Je suis seul à te surfer

Seul à l’aimer


Je suis une lacune,
Pour ton corps de fortune,

Tu ne m’as pas aimé

Seul à l’aimer


Je n’ai pas de rancune,
Tu n’es qu’une opportune!

Je suis seul à te pardonner

Seul à l’aimer


Tu es mon porte-plume,
D’un trop-plein d’amertume,

Je suis seul à t’aimer

Seul à l’aimer


Je n’ai point de costum‘,
Me suis fait traiter d’légume,

Je suis seul à te supporter

Seul à l’aimer


Sans prétention aucune,
Je la hume la consume,

Je suis seul privilégié

Seul à l’aimer


Un souffle nous inhume,
Ton regard est posthume,

Tu voulais t’en passer

C’est passé!


La musique nous exhume,
Ton odeur me parfume,

J’étais seul à t’aimer

J’ai tout quitté!


La lumière se rallume,
Sur le bitume on fume,

Je suis seul à t’écouter

Encore à l’aimer


Je suis ton infortune,
Tu es ma belle prune,

Mais je suis con à t’aimer

Con à l’aimer…


Je suis con à l’aimer

Trop con à l’aimer!

Con à l’aimer…

Seul à l’aimer





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Dépressif

 

Je marche, l’air maladif

Dans les bois, les récifs

Des scies, des ifs

Ciller, les nerfs à vif


J’ai le mal d’affectif

Et je suis négatif

Et puis Caïn me griffe

Car je suis dépressif


Je pleure des mots lascifs

Je n’ai plus d’adjectif

Le réactif

N’est plus que sensitif


J’étais l’infirme hâtif

Et toi l’Impératif

J’ai l’esprit convulsif

Car je suis dépressif


J’n’avais qu’un objectif:

Me rendre subjectif

Un vif naïf

J’étais contemplatif


Je suis dubitatif

Loin des bois, des récifs

Des « Si », des « If »

Mon doute est dépressif.

 

 

 

 

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Cent ans en arrière

 

Chaque homme, chaque femme, chaque enfant

S’en remet au nouveau vent

A déjà oublié les récents froids d’hiver

Pour gagner de nouveau l’été et ses chimères

Et moi… et moi

Dans tout ça

J’ai oublié de ranger mon manteau

Oublié de me découvrir un peu le dos



Parce que je suis 100 ans en arrière

100 hivers, 100 étés à me faire la guerre

Pour oublier qu’encore, je t’aime



Chacun continue sa route

On se croise sans se regarder

On a déjà oublié les chagrins d’automne

Et personne n’a encore trouvé ça monotone

Et moi… somme toute

A côté

Mais quand même bien un peu dedans

J’ai quand même omis de m’induire d’autobronzant



Parce que je suis 100 ans en arrière

100 hivers, 100 saisons à me faire la guerre

Pour oublier que c’est toi… que j’aime



Chaque être humain vit sa vie

Il n’a pas vu son enfance passer

Continuant d’exister en regardant devant

Et oublie par moments la Vie qui le surprend

Et moi… merci

J’ai donné

Je m’arrête un instant et me contourne

J’ai dû perdre en chemin un bout de moi, j’retourne



Parce que je suis 100 ans en arrière

100 hivers, 100 étés à me faire la guerre

Pour oublier que vraiment, je t’aime




Chacun avance grâce au doute

Chacun avance au fil des saisons

Malgré la douleur de la grande Incertitude

L’été n’est pas à l’abri de la solitude

Et moi… somme toute

A foison

Je m’arrose d’alcool en hiver

Je mélange les saisons, l’paradis et l’enfer




Parce que je suis 100 ans en arrière

100 hivers et 100 vies à me faire la guerre

Pour oublier pourquoi… je t’aime.




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Putain d’angoisse

 

 

 

Elle me rappelle autre chose
Autre chose qu'une pluie de roses
Qui me ronge le for intérieur
Putain d'angoisse... qui veut que je meurs
Putain d'angoisse... qui veut que je meurs


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Moi sans toi
(psychasthénie)









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Manteau de plumes

 


Passant comme une plume

Inaccessible

Je trouve un nid de plumes

Indestructible

Un chant de joie

Une vérité

Manteau de soi

Sans nudité

 


Plume légère d’enfant

Je volette au vent

Plume légère, je suis volage

Un manteau de plumes

Qui volettent au vent

Contre un maléfice, je suis volage

 


Vagabonde est ma plume

Imaginaire

Ivre de pleine lune

Ivre de l’air

Un chant d’oiseau

Qui seul s’emmêle

Dans un manteau

Sans ailes

 


Plume légère d’enfant

Je volette au vent

Plume légère, je suis volage

Un manteau de plumes

S’envole hors du temps

Contre un maléfice, je suis volage.

 

 

 

 

 

 

 

 

What’s on a man’s mind

 

 

 

What’s on a man’s mind:

A woman

Woman

What’s on a man’s mind:

A lady

It’s his psychology

 

What’s on a man’s mind:

A woman

Woman

What’s on a man’s mind:…

I’m lazy

It’s my philosophy

 

To be lazy with a woman

To be crazy for a woman…

 

To be lazy for a woman

To be crazy with a woman.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paroles: Christophe M.

©2008 - EnfantdeNovembre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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