Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Enfant de Novembre

Enfant de Novembre

Bienvenue sur le blog de ToF', une escale dans sa balade labyrinthique.


La nuit, je rêve

Publié par EnfantdeNovembre sur 1 Janvier 2009, 10:18am

Catégories : #Rêves

La Loire agitée, mes cousines et moi avions du mal à maîtriser la barre sur le bateau. On était sur le fleuve au niveau du centre-ville, mais on s'y sentait comme en pleine mer. Les vagues étaient trop fortes, la tempête trop vive, on est tombés. Sous les yeux amusés des gens qui fêtaient la nouvelle année et qui nous regardaient avec moquerie, nous sommes revenus à la nage sur la terre humide de pluie et de champagne.


Autre lieu: une école, des personnes connues dans le passé côtoient celles du présent. Mon portable vibre, j'ai répondu, c'était S. Je n'arrivais pas à y croire. Soudain, elle est apparue entourée d'autres femmes. J'étais tout aussi mélancolique qu'émerveillé. Je l'ai appelée, surpassant mes peurs. Elle m'a souri. Puis plus rien. J'ai pas compris. Je voulais lui dire l'amour. L'amour. Pour oublier, j'ai joué au loup avec les enfants. La femme, S, était déjà loin...


Je me suis ensuite retrouvé dans un foyer inconnu mais avec une famille connue, trop connue. Après une mise au point avec mon père, avec ma mère -des traumas à régler une bonne fois pour toutes- , Arthur m'attendait derrière un mur de la salle à manger. Arthur! Rimbaud, quoi! On est devenus "amis" sur Facebook. Il m'a attiré vers lui, m'a pris la bouche. J'étais fébrile. J'ai jamais fait ça avec un garçon. Puis il m'a proposé d'autres choses. On est sortis pour descendre à la cave. Il était beau. C'est Rimbaud. Mais on n'est jamais arrivé à la cave.
On s'est retrouvés coincés entre ma mère, ma soeur excitée et une enfant déprimée pour un pique-nique dans un parc. Bizarre!

Avant d'y aller, j'ai mis deux aigles et Rimbaud dans mon sac à dos.

Au parc, on a mangé de fades sandwichs. Une plume volettait au vent. J'ai ouvert mon sac, les deux aigles se sont envolés d'un jet, tout droit vers le haut, comme des pics, la liberté toujours plus haut. J'ai oublié Rimbaud, il est resté dans mon sac à dos.
Soudain, des enfants se sont mis à crier en regardant vers le ciel. J'ai levé la tête dans un mouvement de ralenti.
Stupeur!
Une colonie de 15 scorpions géants plombaient le ciel, volaient lentement, alourdis par leur poids. Ils semblaient migrer pour d'autres cieux. Ils ont disparu. Je suis parti.

Commenter cet article

eva baila 01/01/2009 11:06

C'est superbe...
En plus, c'est clair...
Tu commences bien l'année...
T'es un sujet d'exception pour les analystes : tu ne refuses rien, tu laisses venir...
Question : est-ce le résumé d'un vrai rêve, ou est-ce un rêve inventé ?
Les gens ordinaires ne sentent pas combien les rêves sont empreints de poésie, et ils s'empressent de les oublier au réveil, c'est une grave erreur, le rêve est une partie intime de nous et nous apprend tellement sur nous-même... qu'il faut en cultiver les racines (si tant est que les rêves puissent avoir des racines... sans doute autant que les cerf-volant), disons plutôt.... le fil conducteur (comme les cerf-volant). Mais je m'égare, je m'égare....

EnfantdeNovembre 01/01/2009 11:28



J'avais commencé à répondre à tes interrogations ici, puis j'ai tout effacé... car en fait, je ne veux en dire plus... mais c'était bien "réel"...
Merci de ton regard juste Cerf-Volant;)



Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents