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La fureur de l'éternuement

Retrouvez le numéro 3 du mag "La fureur de l'éternuement", par Aziyadé et Tof'




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Mag 3

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Samedi 7 février 2009


Tof' Dessins - Série 1: FOETUSSAH (11 dessins)





Dessin Tof' 1 : "Foetussah"

Par EnfantdeNovembre - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire - Publié dans : TOF' Dessins - Communauté : L'art et la manière
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Jeudi 5 février 2009
Je m’absen… te du monde
Dans mes rêves in-
-tra utérins
Epouvan… te la sonde
Qui me crève l’in-
-testin

Mais…

À l’évidence
D’un amour amniotique
J’antalgique

Le silence du monde
Pénètre en moi
L’ombilical
Épouvantables ondes
Je découpe l’in-
-stable lien

Mais…

À l’élégance
De ma métaphysique
Je me Styx


Par EnfantdeNovembre - Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire - Publié dans : TOF' Poésie
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Lundi 2 février 2009
Aziyadé et Tof' dévoilent enfin le plum'mag n°3, dans "la langueur de l'éternuement"...

Pour télécharger et lire le mag, c'est ici:

http://www.leplumart.com/mag/mag3.pdf






http://www.leplumart.com

Rédacteurs (pas) en chef: Aziyadé et Tof'EnfantdeNovembre

N'hésitez pas à laisser des commentaires, critiques ou points positifs...
Par EnfantdeNovembre - Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire - Publié dans : TOF' aime... - Communauté : Transdisciplinarité
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Lundi 2 février 2009
Oui je la connais ta rapidité
Je sais, je sais, je sais que t’es un homme pressé
Oui vas-y, exhibe-la, ta virilité
Moi je m’en vais aller cultiver
Cultiver ma féminité

*
………(Versus, et vice vers ça!)

*


Oui j’ai déjà entendu parler
De genre, de sexe et d’identité
Mais sais-tu qu’à notre époque il est
De très jolis, jolis, jolis décoll’tés
Pardon d’offenser ton aspérité

*
………(Versus, et vice vers ça!)

*

Non, vois-tu, je n’ai aucune anxiété
Mon yin, mon yang ont la volonté
La ferme volonté de résonner
Au sein de toutes les fragilités
Et ce en toute liberté

*
………(Versus, et vice vers ça!)

*

Non, Môsieur, je n’ai nulle perversité
J’entends bousculer vot’ moralité
Sûr que je m’y prendrai avec doigté
Moi aussi, j’ m’en suis pris des fessées
J’en ai fait d’la suavité

**
………(Versus, et vice vers ça!)

**

Oui, non, mais enfin, qu’est-ce que vous voulez?
Jamais ne me sied la morosité
Ni non plus les mots roses inusités
Veuillez pardonner ma monstruosité
Pardon ma bonn’ dame, où puis-je trouver
Le confessionnal qui veut me pêcher?
**
**
**

Oui je la connais ta rapidité
Tout comme tes nocturnes précocités
Oui, vas-y, montre-nous ta virilité
Moi c’que j’préfère dans la féminité
C’est son zeste de félinité
Et sa sensualité.

*
………(Versus, et vice vers ça!)

*
………Et vise vers ça!


Par EnfantdeNovembre - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire - Publié dans : TOF' Poésie
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Dimanche 1 février 2009
Tout est insensé
Nos sens censurés
Tout pulvériser
Avant d’être asphyxiés!

Pulse… Pulsations…

Rien n’a de beauté
Pour qui ne veut rêver
Rien à vous raconter
J’pars m’changer les idées!

Pulse… Pulsations…

Tout ici s’abîme
Les fleurs qui s’inclinent
Tout à reconstruire
Même la forme du sourire!

Pulse… Pulsations…

Rien ne vaut la lune
Pour unique fortune
J’partirais bien là-haut
Ici il fait trop chaud!

Pulse… Pulsations…

« Tout est incorrect
Plus rien qu’on respecte » ...
L’air est trop infect
J’voudrais pas être un insecte!

Pulse… Pulsations…

Rien n’est mélodieux
Pour les hommes heureux
Car rien à vouloir de plus
Le néant les propulse!

Pulse… Pulse… Pulse… Pulse… Pulse…

"Tout ici se meurt
Tout a trop d’odeurs » :
Des flots de douceur
Encombrés par l’horreur!

Pulse... Pulsations...

Une femme au lit:
Rhéa Pracriti
"Je t'en prie rejoins-moi
Mon Saturne Iswara"

Pulse... Pulse... Pulsations...














Par EnfantdeNovembre - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire - Communauté : jeune auteur et compositeur
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Mardi 27 janvier 2009
Chair,

Du silence, je veux bien, je l'aime bien, mais en océan, je perds pieds.
Ta consistance me comble, pleine d'encombres et d'ombres, avec ce mince filet de lumière qui se trouve quelque part sur un axe reliant étrangement mes zones érogènes au noyau de mes pupilles. Ca brille...

Je comprends tes engagements préoccupés d'abord par tes pulsions, voire, si je suis indulgent, tes inspirations.
Mais que fais-tu?
Je ne te vois pas.
Es-tu foetus? Le fais-tu, ça?
Tu n'as plus assez d'encre pour m'écrire, ton nombril est sec?
Furieuses cérémonies de jadis, te rappelles-tu, lorsque nous allions le long des hallucinations ombragées, au bout desquelles se trouvait un trou, et que l'on se murmurait des insanités pas sataniques mais assez orchidéennes pour nous en émouvoir dans le sourire le plus large possible?
Tu aimais, toi, corps en chair, corps serre-nerfs, nos chutes dans les précipices.
Me précipites-tu encore?

"Productivité poétique des psychoses naissantes"... voilà ce qui ne t'anime pas assez!
J'ai à t'empsychoter ton intérieur, trop emberlificoté dans les codes et détricoté par l'usure des mêmes répétitismes.
Ca s'enrouille, on s'embrouille, même ta bouille court bouillon!

N'es-tu que sang, chair-nerfs?
A l'orée charnière
de mes divagations, nul ne répond.

Ta culture s'ankylose, ce corps-chose, toujours les mêmes formes, les mêmes déformations. L'un ou l'une, les divergences si répétitives finissent par en être des banalités consternantes.
Je te préfère en lithographie, en litote graphique, greffée dans ma glotte. Pas d'pote, j'papotte avec le temps. Mais trop pressé, trop près d'ses fesses!

La queue inactive mais sur ses gardes, toujours, défie le démonisme du temps, l'hédonisme contrariant.
Et pis cure de tant de considérations métaphysiques, mon spectre voit large, et brille de mille feux lorsqu'il se fait déterrer par une main si gracile. Oups!
Grâcieuse!


Comme toi, ma chair...

Toutes mes considérations déglinguées


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Samedi 24 janvier 2009
******************************************************Republié pour Jean Botquin


Je veux crever...
Je veux crever l'abcès
Faire craquer l'angoisse
Ex... tirper le stress
De mon mental

Je veux capter...
Je veux capter l'attrait
Et traquer mes spasmes
Ex... sanguer -ça presse!-
Tout idéal

_J'suis d'ex... cellente humeur
Mes larmes ex... quises sont de l'or
Je suis d'ex...trême impudeur
Mon corps, t'ex... ploses en plein vol
Et dans l'inex... orable, j'erre
Un vieux réflexe... un courant d'air
Mon circonflexe... est un mystère


Je vais crever...
Je vais crever la balle
Faire changer l'adresse
Ex... ulté l'espace
Et nul regret

Je vais capter...
Capturer les dédales
Troquer mes caresses
Ex... cité d'audace
A tout jamais

_Perplexe... et lent, tu meurs
D'angoisse ex... plicite et folle
Ambidexe... tel est mon coeur
Mon cortex... là qui s'affole
Alors dans l'ex... tase, j'erre
Un bon réflexe... libre comme l'air
Mon circonflexe... est éphémère


Extirper le stress
Exsanguer -ça presse!
Exulté l'espace
Excité d'audace
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Jeudi 22 janvier 2009
Pardonnez-moi ma chair
Mais je ronflexe
Je rêve, je ronfle, j'me donne de l'air
Et j'ambidexe

Pardonnez-moi ma chair
Mais mon cortex
Contemple l'agitation d'mes nerfs
C'est un réflexe


Je ronfle
Dans le sens noble du terme
J'ronflexe
Comme un rêveur qui réfléchit
Comme un ronfleur qui s'étourdit

Je ronfle
Jamais par les narines, ni l'épiderme
J'ronflexe
Comme un rêveur en réflexion
Comme un ronfleur en pleine action


Pardonnez-moi ma chair
Mais je ronflexe
C'est qu'par moments, mon esprit erre
Pas d'prière, ça m'vexe!

Pardonnez-moi ma chair
Mais je ronflexe
Et puisque ça a l'air de vous plaire
J'prépare la version sexe...


Je ronfle
Dans le sens noble du terme
J'ronflexe
Comme un rêveur qui réfléchit
Comme un ronfleur qui s'en induit

Je ronfle
Jamais par les narines, ni l'épiderme
J'ronflexe
Comme un rêveur en réflexion
Comme un ronfleur en extraction



J'ronflexe
J'ronflexe


~_~
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Dimanche 18 janvier 2009


La nuit s'annonce et déjà
dans la pénombre je me sens las
là où mon coeur n'y est pas
Mon âme est sombre, vieux soldats
si je mène encore le combat
c'est grâce à toi

Veille sur moi, veille sur moi
ne me laisse pas m'endormir
Veille sur moi, veille sur moi
ne me laisse pas me trahir
ne laisse pas le froid m'envahir

Sur la face nord de la vie
là où la mort prend les paris
je prendrais mon quart à minuit

Le vent me mord, le vent me crie
ce n'est pas à genoux qu'on prie
c'est avec toi

Veille sur moi, veille sur moi
ne me laisse pas m'endormir
Veille sur moi, veille sur moi
ne me laisse pas me trahir
ne laisse pas le froid m'envahir

Dans cette ville de pointes et de clous
dans cette vie comme une corde à mon cou
dans cette vie j'irais jusqu'au bout
avec toi... reste avec moi

La nuit s'avance et pourtant
si nous partons soleil levant
ce sera grâce à toi

Veille sur moi, veille sur moi
ne me laisse pas m'endormir
Veille sur moi, veille sur moi
ne me laisse pas me trahir
Veille sur moi, veille sur moi
aide-moi à moins souffrir
ne laisse pas le froid m'envahir
m'envahir
Veille sur moi

Paroles: Jean-Louis Aubert



Parce qu'on a tous quelqu'un sur qui veiller,
Quelqu'un qui veille sur nous...

Je dédie cette chanson à D..., à la mémoire de cet an 2006...
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Jeudi 15 janvier 2009

Plus qu'un riad, une fenêtre sur la culture marocaine













http://www.riad107.com

http://www.riadreviews.com






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Mercredi 14 janvier 2009


Je sculpterai pour toi le plus beau des nuages
Je garderai mon age et noircirai les pages
J’inventerai la toile sur laquelle mon naufrage
Laissera place à l’esquisse de ton visage
Je supporterai les fonds et les marécages
M’enivrerai de ta liqueur jusqu’ hors d’usage
Ensemble nous bousculerons les adages
Apaiser un peu ce qui autour fait rage


Je boirai dans mon calic’ ces gouttes de toi
Que tu distilles
Nous serons ces amants emplis de joie
Mais que te disent-ils?
Boiras-tu dans ton calic’ ces gouttes d’un moi
Qui se distillent
Nous entendrons ces amants d’autrefois
Mais que se disent-ils?



Je construirai notre nid, détruirai la cage
Je ferai fi du sombre et tournerai la page
J’imaginerai de nouveaux enfantillages
Nous détournant des mots vicieux des bavardages
Je remplacerai l’arbre brûlé du paysage
Par la plus belle orchidée née de ton sillage
Ensemble nous monterons un à un les étages
Réveiller en nous nos plus beaux vagabondages

Je boirai dans mon calic’ ces gouttes de toi
Que tu distilles
Nous serons ces amants emplis de joie
Mais que te disent-ils?
Boiras-tu dans ton calic’ ces gouttes de moi
Qui se distillent
Nous entendrons ces amants d’autrefois
Mais que se disent-ils?



Je te choisis comme compagnon de voyage
Je sculpterai pour toi le plus beau des nuages…



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